mardi 30 août 2016

WINDOWS 10 ABSORBE VOS DONNÉES PERSONNELLES TOUTES LES 5 MINUTES.


Oh ! La révélation qui fait froid dans le dos... La société de sécurité Plixer a décortiqué les données que Windows 10 envoie à Microsoft. Jusque là, quoi de plus naturel ?  Seulement le bilan, lui, est absolument effrayant. Windows 10 est un véritable aspirateur à données personnelles. 


Plixer s’est à son tour penchée sur les informations que Windows 10 envoie aux serveurs de Redmond et le résultat est sans appel « Nous avons décidé d’enquêter sur plusieurs éditeurs et le résultat pour certains d’entre nous est un peu effrayant ».
Si nombre d’éditeurs sont dans le collimateur, il apparaît que le moins bon élève est Microsoft, celui qui respecte donc le moins la vie privée des usagers. Microsoft récupère des informations sur les contacts, l’agenda, le texte saisi, ainsi que les interactions tactiles, la localisation des données.
Même en relevant au maximum le niveau de protection, « une certaine forme de métadonnées était encore envoyée à Microsoft toutes les 5 minutes ». Le souci étant que comme elles sont cryptées, il est impossible de savoir de quoi il retourne. Ces données sont envoyées, mais il est impossible d’en connaître la teneur.
« Nous soupçonnons [que les données envoyées] contiennent des détails sur votre profil, notamment votre adresse IP faciale »
Comme l’expliquent nos confrères de Silicon :
« Pour conserver le contrôle de ses données, l’utilisateur n’a d’autre choix que de bloquer, au niveau du firewall, les serveurs de Microsoft qui se montrent trop indiscrets (particulièrement ceux cachés derrière les adresses IP 55.113.11, 65.55.113.12, 65.55.113.13, et 134.170.30.221 aujourd’hui). Un choix risqué puisque la firme de Satya Nadella pourrait changer l’usage de ces adresses pour, par exemple, y basculer le service de mise à jour Windows Update qui se retrouverait donc bloqué. »
Il serait de bon ton qu’une législation limpide et générale soit mise en place, même si nous utilisons ces services, il y a de quoi rager lorsque l’on constate à quel point notre vie privée ne l’est absolument pas.

Google a du mal à concrétiser ses projets les plus ambitieux.

Si son navigateur est devenu incontournable et son système d’exploitation domine le marché du mobile, Google peine encore à concrétiser ses projets les plus ambitieux. Des Google Glass au Project Wing, la plupart des projets qui sont nés dans le laboratoire Google X connaissent une existence tourmentée…
En mettant sur pied un incubateur pour ses projets les plus fous, Google espérait concrétiser des concepts de produits avant-gardistes, imaginés par certains de ses employés et techniquement réalisables. Si le géant du Web est parvenu à transformer ces concepts en des produits fonctionnels, les projets du laboratoire Google X n’ont pour la plupart jamais quitté les locaux de Google.
Nos confrères de Re/code se sont intéressés au phénomène et ont décidé de mener l’enquête pour découvrir les raisons de ces échecs. 
Le plus gros problème auquel le laboratoire Google X serait confronté viendrait de la structure même du laboratoire, qui laisse une totale liberté à ses employés pour avancer sur des projets qui n’ont ni deadline, ni aucune feuille de route. L’absence de leadership conduirait également les projets à changer plusieurs fois de direction, désorientant les collaborateurs qui finissent par quitter leur job au bout de quelques années… Selon Re/code, de nombreux salariés de Google auraient ainsi décidé de quitter le navire en cours de route, estimant que leur investissement dans ce projet ne mènerait nulle part.
Le fiasco des Google Glass n’a guère rassuré ceux qui sont restés chez Google et continuent de travailler sur des projets ambitieux comme les drones de livraison du Project Wing ou les ballons atmosphériques du Project Loon. Dans la pratique, le seul projet qui semble avoir réellement abouti à ce jour concerne le secteur automobile, un segment sur lequel Google n’avait jusqu’à présent pratiquement aucune présence… 
Les échecs à répétition de Google X auraient par ailleurs poussé la direction d’Alphabet, la maison-mère de Google, à reprendre en main la structure du laboratoire. Plusieurs projets pourraient ainsi tomber à l’eau et Google pourrait également choisir de réduire considérablement ses investissements dans ses projets moonshots pour se concentrer sur son coeur d’activité.

lundi 29 août 2016

Intel : à chaque besoin son SSD 3D NAND.

Intel s'apprête à lancer de nouveaux SSD 3D NAND répondant aux besoins des consommateurs, des entreprises, de l'IoT et des datacenters. 

Pour le grand public, 2 modèles seront bientôt proposés :
  • l'Intel SSD 600p (pour une utilisation au sein d’ordinateurs de bureau et de portables) qui utilise une interface PCIe Gen3x4 NVMe pour offrir une performance 17 fois supérieure à celle d’un disque dur, et jusqu'à 3 fois supérieure par rapport à un SSD SATA. Prix : à partir de 69 dollars (128 Go). 
  • l'Intel SSD Pro 6000P (pour une utilisation au sein d’ordinateurs portables et de bureau en entreprise) qui offre des fonctions de sécurité et de gestion adaptées aux besoins des administrateurs informatiques et des utilisateurs professionnels. Prix : à partir de 79 dollars (128 Go).
Pour les datacenters, 2 autres modèles sont à disposition : 
  • l'Intel SSD DC P3520, un modèle adapté aux applications de lecture intensive dans les environnements cloud, comme la virtualisation du stockage ou l'hébergement web. Il constitue une option économique pour le déploiement de plusieurs baies de stockage compatibles NVMe, et devant traiter de grands ensembles de données. Prix : à partir de 294 dollars (450 Go). 
  • l'Intel SSD DC S3520, fournit des améliorations significatives en termes de latence et de débit par rapport aux disques durs traditionnels (HDD). Il est idéal pour tous les utilisateurs opérant leur première transition entre disques durs traditionnels et SSD SATA. Prix : à partir de 89 dollars (150 Go). 
Pour l'IoT, 2 autres modèles complètent le tir : 
  • l'Intel SSD E 6000P, un modèle compatible avec les processeur Intel Core vPro, il offre de meilleures fonctionnalités de sécurité et de gestion dans des applications IoT. Il utilise PCIe et est livré en format M.2 pour plus de flexibilité. Prix : à partir de 79 dollars (128 Go). 
  • l'Intel SSD E 5420s, un modèle assurant une protection supplémentaire des données, et permettant de garantir une grande fiabilité dans la lecture et l’écriture, même en cas de baisse de courant. Il utilise la technologie SATA pour améliorer ses performances par rapport aux disques durs traditionnels dans les applications IoT. Prix : à partir de 134 dollars (150 Go). 

jeudi 25 août 2016

Le réseau social Twitter infecté par un malware.

Le nouveau virus repéré cible exclusivement les usagers du célèbre réseau social et est susceptible de prendre le contrôle de leurs machines.


Les réseaux sociaux seraient-ils en passe de devenir le nouveau terrain de jeu favori des pirates informatiques ? Depuis deux ans, les attaques se multiplient sur ces plateformes. Certaines, particulièrement spectaculaires, ont été largement médiatisées. Ainsi, en juillet 2014, Facebook repérait un logiciel malveillant (Lecpetex) susceptible de transformer les ordinateurs infectés en machines « zombie », utilisées à l'insu de leurs propriétaires, pour relayer des attaques informatiques de type « botnet ». Créant ainsi artificiellement des réseaux d'ordinateurs-robots, les pirates informatiques envoient parfois des spams en masse pour propager des ransomwares, mais organisent aussi des campagnes de phishing, ou hameçonnage...

Le smartphone, porte d'entrée privilégiée

Le 24 août, les chercheurs du groupe de cybersécurité slovaque ESET ont découvert un cheval de Troie ouvrant une porte dérobée sous Android résultant de tweets infectés. Surnommé Android/Twitoor, « il s'agit de la première application malveillante utilisant Twitter au lieu d'une commande et d'un contrôle traditionnel de serveur [C&C] », affirme l'expert Lukáš Štefanko, chercheur chez ESET, qui a découvert cette application malicieuse.
Repéré courant juillet 2016, ce logiciel malveillant se propagerait par SMS ou via des adresses URL dédiées, créées de toutes pièces par les hackers pour diffuser leurs malwares. Il prend l'apparence d'une application mobile « pour adulte » et d'une application MMS sans fonctionnalité, confirmant ainsi que la porte d'entrée préférée des pirates informatiques reste le smartphone. ESET affirme que plusieurs versions de services bancaires mobiles ont été infectées par ce malware.

Un tournant en matière de cybersécurité

Œuvrant discrètement (c'est le propre des chevaux de Troie), ce logiciel malin télécharge progressivement des applications, faisant basculer le serveur C&C d'un compte Twitter à un autre et faisant ainsi perdre le contrôle de sa machine à n'importe quel utilisateur d'ordinateurs, tablettes ou téléphones portables infectés. « C'est une étape innovante pour une plateforme Android », estime Lukáš Štefanko, pour qui « les canaux de communication basés sur des réseaux sociaux sont difficiles à découvrir et impossibles à bloquer entièrement ». Ce virus permet potentiellement aux hackers de rediriger les communications, de manière extrêmement facile, d'un compte vers un autre, et ce, de façon simultanée.
Twitter avait déjà été utilisé pour contrôler des botnets sous Windows en 2009. « Mais ce moyen de dissimulation était resté inexploité jusqu'à présent. Cependant, nous pouvons nous attendre à l'avenir à ce que les cybercriminels essaient de faire usage des statuts de Facebook ou de déployer leurs attaques sur LinkedIn et autres réseaux sociaux » , prévoit l'ingénieur informatique.

Une préoccupation mondiale

La prise de contrôle de millions d'ordinateurs de par le monde permet aux hackers de constituer de véritables « armées » de machines-zombies susceptibles d'être utilisées pour « bombarder » des serveurs en les sollicitant, de manière simultanée, afin de les faire tomber. Cela peut conduire à paralyser l'activité de certaines entreprises par déni de service ou DdOS. Les secteurs financiers et énergétiques ainsi que les infrastructures de télécommunication et de défense figurent parmi les cibles préférées des hackers.
La vidéo suivante permet de visualiser à quoi ressemble une attaque de botnet. Cette campagne hostile, survenue le jour de Noël 2015, ciblait plusieurs serveurs californiens qui ont été rendus inopérants pendant plusieurs heures après ce pilonnage intensif...

mercredi 24 août 2016

Un problème avec votre Galaxy S7 ou S7 edge ? Voici les solutions:

Le S7 et le S7 edge sont deux des smartphones phares de 2016. Ils ont conquis les utilisateurs en réintégrant certaines fonctionnalités qui n'étaient plus disponibles sur le Galaxy S5 comme la carte microSD et la résistance à l'eau, en plus de conserver l'excellent design du Galaxy S6. Bien qu'ils soient de très bons smartphones, ils ne sont pas infaillibles. Voici leurs principaux problèmes et leurs solutions.

1. Problèmes avec l'écran

L'un des problèmes reportés par les utilisateurs de ces deux smartphones est que l'écran se déverrouille tout seul, sans que l'utilisateur n'intervienne ou ne reçoive quelconque notification.
Cela peut se produire pour différentes raisons qui ont à voir avec les paramètres d'affichage, tel qu'Easy screen qui déverrouille l'écran lorsque quelque chose se rapproche du dispositif.
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L'écran qui se déverrouille tout seul. / © ANDROIDPIT

Solution

Pour en terminer avec le déverrouillage involontaire de l'écran, vous pouvez désactiver temporairement cette fonction jusqu'à ce que les prochaines mises à jour améliorent la sensibilité de cette fonction. Il est également possible de modifier les notifications des applications lorsque l'écran est éteint si vous considérez que le téléphone se déverrouille trop souvent.

2. Problèmes avec la carte microSD

Le S7 a réintégré une des fonctions dont les utilisateurs trouvaient manque avec le Galaxy S6. Même avec Android Marshmallow, le smartphone ne supporte pas l'utilisation native de la carte microSD comme mémoire système, mais seulement comme mémoire amovible.
Certains utilisateurs ont reporté qu'ils reçoivent des notifications les alertant de problèmes avec la carte mémoire et, dans certains cas, que la mise en route du téléphone se prolonge lorsqu'une carte microSD est insérée.
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Cartes nano SIM et microSD. / © ANDROIDPIT

Solution

Si vous avez des notifications vous alertant de problèmes avec la carte microSD, la meilleure chose à faire est de vous assurer de sécuriser les données qu'elle contient et de la formater sur un PC ou un Mac en FAT avec le programme recommandé par SD Association : SD Formatter. Si après le formatage vous continuez à recevoir des notifications, il est possible que le problème provienne de la carte mémoire et qu'elle soit en fin de vie. Il est donc préférable de la remplacer avant de perdre vos données.

3. Problèmes avec l'appareil photo

Des utilisateurs ont reporté des erreurs lors de l'utilisation de l'appareil photo du Galaxy S7. Apparemment, en appuyant sur l'icône de la caméra pour l'activer, l'écran devient noir et un message d'alerte apparaît informant que l'appareil photo a planté. Les utilisateurs d'un Galaxy S7 paraissent souffrir davantage de ce problème que les utilisateurs de la version edge.
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L'appareil photo du S7 est impressionant. / © AndroidPIT

Solution

Ce problème semble être causé par la fonction Smart Stay. Celle-ci utilise l'appareil photo frontal pour savoir si vous regardez l'écran du smartphone. Apparemment, cela crée parfois une incompatibilité lorsque vous voulez utiliser l'appareil photo arrière. Cette fonction peut être désactivée dans les paramètres de l'écran, mais seule une mise à jour logicielle pourra corriger cette erreur pour de bon.

4. Des boutons capacitifs ne répondent pas

Des utilisateurs ont signalé des problèmes de fonctionnement des boutons capacitifs et du bouton de démarrage. Les Galaxy S7 edge sont ceux qui souffriraient le plus de ce problème.

Solution

La plupart de ces problèmes peuvent résulter d'un mauvais fonctionnement d'une application. Pour vérifier quelle est l'application qui cause l'erreur, la meilleure solution est de démarrer le dispositif en mode sans échec. Éteignez le dispositif et allumez-le en restant appuyé sur le bouton de démarrage jusqu'à ce qu'apparaisse le logo de Samsung. Puis relâchez-le et appuyez sur le bouton volume bas. Dans ce mode, vous pouvez vérifier si une application est à l'origine d'erreurs.

5. Distorsion du son et détection d'humidité

Une autre des fonctions récupérée du S5 est la certification IP68 assurant une protection contre la poussière et l'eau. Sur le Galaxy S7 et le S7 edge, il n'est pas possible de retirer la coque arrière donc nous n'avons au moins pas le problème que causait la coque du S5.
Mais avec certains smartphones, des utilisateurs rencontrent des problèmes et reçoivent des messages d'alerte « humidité détectée », qui empêchent le chargement de l'appareil, ou un son distordu à cause du connecteur pour les écouteurs.
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Attention avec l'eau. / © ANDROIDPIT

Solution

Il est préférable de toujours garder l'appareil au sec et de ne pas le mettre trop à l'épreuve. Ces problèmes résultent souvent de l'humidité accumulée dans les connecteurs, aussi bien dans le port micro USB que la prise casque. Si le S7 a été en contact avec des liquides, vous devrez prendre soin de bien le sécher, surtout les connecteurs, avant d'y connecter quoi que soit. Si le problème persiste, l'astuce de mettre le smartphone dans du riz pourrait vous aider.

6. Problèmes de connectivité : Wi-Fi et Bluetooth

De nombreux utilisateurs ont signalé des problèmes de connexion à des réseaux Wi-Fi ou Bluetooth. Les problèmes concernent principalement l'impossibilité de pouvoir se connecter ou de perdre le signal, surtout avec les réseaux Wi-Fi. Les dernières mises à jour ont amélioré le problème, mais des utilisateurs continuent à se plaindre.

Solution

Mettez à jour le logiciel de votre dispositif à la dernière version. Mettez également à jour vos applications, car il est possible que l'une d'entre elles cause des problèmes et que vous pensiez qu'il s'agisse d'un problème de connexion. L'antenne Wi-Fi du S7 supporte aussi bien les bandes de fréquence 2,4 GHz que 5 GHz. Dans les paramètres, sélectionnez la fréquence 2,4 GHz par défaut qui, bien que plus lente, soit la bande de fréquence la plus standard et la plus stable.

mardi 23 août 2016

Le Samsung Galaxy S7 ou S7 Edge au meilleur prix chez Sosh avec une ODR de 70 euros.


Avec l’arrivée du Samsung Galaxy Note 7 déjà disponible en précommande chez de nombreux opérateurs, le constructeur Samsung vous offre actuellement une réduction différée de 70€ sur les deux derniers modèles Galaxy S7 ainsi que la version Edge et ce jusqu’au 03 octobre prochain. Grâce à cette promotion valable dans les enseignes participantes notamment chez Sosh,  Free Mobile ou encore Bouygues Telecom, le Galaxy S7 est au meilleur prix à 579€ avec un forfait Sosh à partir de 4.99€ par mois.


Le Samsung Galaxy S7 et Galaxy S7 Edge baissent de prix !

Samsung vous offre une remise différée de 70€ pour l’achat d’un Samsung Galaxy S7 ou encore d’un Galaxy S7 Edge et ce jusqu’au 03 octobre 2016. La promotion est valable dans les enseignes participantes et en optant pour un forfait sans engagement, la réduction est disponible chez Sosh, Free Mobile ou encore Bouygues Telecom . Sosh est l’opérateur qui offre actuellement le meilleur prix pour acquérir un Galaxy S7 avec un prix de 579€ contre 629€ chez les deux autres opérateurs Free ou  Bouygues Telecom (odr de 70€ prise en compte). Pour la version Edge, il faudra débourser 679€ avec un forfait Sosh ou encore 729.90€ pour la souscription à une offre Free ou B&You. Dans la boutique en ligne Samsung, le Galaxy S7 est affiché au prix de 699€ et 799€ pour la version Edge sans la remise de 70€. 

Le Samsung Galaxy S7 au meilleur prix avec un forfait Sosh :

Sosh est celui qui propose le meilleur prix pour l’achat d’un Samsung Galaxy S7 ou encore S7 Edge avec un  forfait sans engagement. Le galaxy S7 est disponible à 579€ au lieu de 649€ et le S7 Edge à 679€ au lieu de 749€ grâce à la réduction différée de 70€ et la baisse de prix constaté fin juillet sur ces deux modèles.

Rappelons que Sosh commercialise 4 formules sans engagement à partir de 4.99€ par mois.  Pour les petits consommateurs, la marque low cost d'orange commercialise un forfait 2 heures avec SMS et MMS illimités ainsi que 50 Mo de data à 4.99€ par mois. Ce forfait SOSH existe aussi en version bloquée au même tarif. Si vous êtes bavards, Sosh propose aussi un forfait illimité avec SMS et MMS illimités ainsi que 50 Mo de data pour 9.99€ par mois. Et pour surfer sans compter sur votre nouveau Smartphone, optez alors pour le forfait illimité à 19.99€ par mois qui comprend une enveloppe internet de 5Go par mois ou encore l'offre 10Go à 24.99€ par mois. Ces deux forfaits intègrent  les appels illimités en France métropolitaine et vers les DOM, depuis la France vers l'international, les appels illimités vers fixes et mobiles d'Europe USA, Canada via l'appli Libon et depuis l'Europe et les DOM les appels illimités vers France toujours via l'appli Libon. Profitez également des SMS/MMS illimités en France métropolitaine et vers les DOM ainsi que les SMS illimités depuis la France vers Europe et DOM et les SMS illimités depuis et vers Europe et DOM. La formule à 24.99€ comprend en plus 5Go d'internet mobile par an pour rester connecté pendant les vacances depuis l’Europe.

lundi 22 août 2016

Les puces d'Intel se tournent vers l'intelligence artificielle.

Le fondeur de Santa Clara planche sur une nouvelle version de sa ligne de processeur Xeon Phi. Prévue pour l'année prochaine, elle sera dotée de nouveaux jeux d'instructions centrés sur le deep learning. 
À l'occasion de son événement mondial à destination des développeurs la semaine dernière, Intel a annoncé un plan visant à "mieux cibler le marché de l'intelligence artificielle". Dès l'année prochaine, le fondeur prévoit de commercialiser une nouvelle version de son processeur Xeon Phi, historiquement taillé pour les systèmes scientifiques.
Derrière cette initiative, Intel entend faire évoluer l'architecture du Xeon Phi pour lui permettre de mieux prendre en charge les applications de deep learning. Une technique qui est utilisée pour réaliser des analyses complexes dans des domaines variés : interprétation du langage et traduction, identification de formes et d'objets sur des photos, suivi et pilotage de véhicule autonome....  Lors de son Intel Developper Forum 2016, le groupe de Santa Clara a notamment précisé que le Xeon Phi allait faire l'objet de nouveaux jeux d'instruction centrés sur ces tâches d'intelligence artificielle. 
L'information fait suite à l'annonce d'Intel début août du rachat Nervana, une société américaine spécialisée dans les algorithmes de machine learning. Une opération qui, d'après nos confrères de Recode, pourrait représenter 400 millions de dollars. 

Google va mettre fin au support des Chrome Apps sur Windows, Mac et Linux d'ici 2018 En raison de leur faible popularité sur ces systèmes.

Il y a trois ans, en février 2013, Google annonçait aux développeurs la préversion de la fonctionnalité « lanceur d’applications Google Chrome » que Google a décrite comme étant « une location dédiée pour vos applications qui les rend faciles à ouvrir à l’extérieur du navigateur ». L’entreprise a indiqué que l’expérience est la même que sur Chromebooks qui se voit simplement porter sur d’autres plateformes, notamment Windows dans un premier temps, Mac OS X et Linux ont suivi par la suite. Concrètement, le lanceur d’applications ajoute une icône dans la barre de tâches pour centraliser toutes les applications ajoutées depuis le Chrome Web Store sur votre compte utilisateur.

Sur le Chrome Store, les applications se présentent de deux façons : les applications hébergées, qui sont essentiellement des installables d’applications web, et les applications packagées qui se rapprochent des applications traditionnelles que vous pouvez trouver sur des vitrines en ligne comme Google Play Store. Il faut noter que la taille limite de ces dernières est fixée à 2 Go.

Google a annoncé son intention de mettre un terme au support de ces applications. Comme l’a expliqué Rahul Roy-Chowdhury, VP Product Management, a rappelé que « nous avons toujours cru dans le fait de rendre le web aussi ouvert, interopérable et fort que possible. Pendant un certain temps, il y avait des expériences que le web n’était pas en mesure de fournir, comme travailler en mode hors connexion, l’envoi de notifications, et la connexion au matériel. Nous avons lancé les Chrome Apps il y a de cela trois ans pour combler cette lacune.Depuis lors, nous avons travaillé avec la communauté des standards du Web pour amener un nombre croissant de ces cas d'utilisation sur le Web ».

La raison de l’abandon du support ? « Aujourd'hui, environ 1% des utilisateurs sur Windows, Mac et Linux utilisent activement des applications packagées Chrome et la plupart des applications hébergées sont déjà implémentées comme étant des applications web régulières. Nous supprimerons le support des applications packagées et hébergées de Chrome sur Windows, Mac et Linux au cours des deux prochaines années ».

Du côté de Chrome, Google prévoit de garder le support et le maintien de tous les types d’applications chrome, mais définit un calendrier de fin de vie des applications Chrome sur les autres plateformes : « à compter de fin 2016, les applications Chrome nouvellement publiées ne seront disponibles que pour les utilisateurs sur Chrome OS. Les applications Chrome existantes vont demeurer accessibles à toutes les plateformes et les développeurs pourront continuer de les mettre à jour. Dans la seconde moitié de 2017, le Chrome Web Store ne va plus afficher des applications Chrome sur Windows, Mac et Linux, mais va continuer d’afficher les extensions ainsi que les thèmes. Au début de 2018, les utilisateurs sur ces plateformes ne seront plus en mesure de lancer des applications Chrome ». 

En se basant sur ce calendrier, les développeurs disposent donc de près d’un an et demi pour se décider sur la façon dont ils souhaitaient voir déployées leurs applications avant que les utilisateurs ne soient plus en mesure de lancer les applications Chrome sur les plateformes Windows, Mac et Linux. Pour ceux qui avaient opté pour les applications hébergées, il n’y avait pas vraiment de problème étant donné que les fonctions de leurs applications résident principalement sur le web. D’ailleurs Google encourage les développeurs à migrer leurs applications Chrome vers le web.

Pour les développeurs d’applications packagées en revanche Google propose plusieurs solutions, notamment se tourner vers les applications web, vers les extensions, vers les pages web ou vers des applications se comportant comme des applications natives. Pour cette dernière solution, Google propose aux développeurs de faire appel à des plateformes comme Electron ou NW.js. 

dimanche 21 août 2016

Windows 10 : l’Anniversary Update rend les webcams inutilisables.

La première mise à jour majeure de Windows 10 vient ajouter de nouvelles fonctionnalités à l’OS fétiche de Microsoft mais il semblerait qu’une fois installée, il est impossible d’utiliser certaines webcams. 

Microsoft ne tarit pas d’éloges concernant l’Anniversary Update, la mise à jour déployée par le géant américain pour Windows 10 à l’occasion de sa première année d’existence. Cependant si elle apporte des fonctionnalités bienvenues et des corrections de bugs, de nombreux utilisateurs ont eu la mauvaise surprise de ne plus pouvoir utiliser leur webcam une fois l’update installée sur leur PC. La faute à une limitation des flux vidéo mise en place par la firme de Redmond.

Windows 10 : l’Anniversary Update bloque les webcams

Microsoft doit faire face à de nombreuses plaintes d’utilisateurs qui après avoir installé l’Anniversary Update sur leur machine équipée de Windows 10 ne peuvent plus utiliser leur webcam avec des applications dont Skype, le logiciel de visioconférence maison. La raison est qu’avec cette mise à jour, l’éditeur américain bloque l’utilisation de certains codecs vidéo pour la diffusion d’images à partir de la webcam, plus précisément le MJPEG et le H.264. Le problème est que cette pratique rend de nombreuses webcams inutilisables.
Avec Windows 10, plusieurs applications peuvent partager le flux de la caméra web, Microsoft a donc volontairement limiter l’utilisation de certains codecs qui risquent de réduire les performances car trop gourmands en ressources, pour laisser la place à d’autres formats tels que YUY2 et NV12.

Un correctif pas avant septembre

Une décision de Microsoft qui étonne autant les millions d’utilisateurs concernés par ces changements que ses partenaires. Logitech, un très gros fournisseur de webcams ne peut venir en aide à ses clients, renvoyant vers le communiqué de Microsoft évoquant un correctif qui devrait être déployé au mois de septembre.
A ce propos, Microsoft déclarait à nos confrères de « Gizmodo » : « Windows 10 continue d’avoir la meilleure satisfaction client de toutes les versions de Windows. Nous avons vu un petit nombre de retours sur des comportements inattendus à la suite de l’installation de l’Anniversary Update. Les services clients et techniques enquêtent au cas par cas et offrent des astuces de dépannage si nécessaire ».