jeudi 30 juin 2016

Intel: environ 750 postes supprimés.

Le géant des puces informatiques Intel va fermer tous ses sites de recherche et développement (R&D) en France, avec pour conséquence environ 750 suppressions de postes, a-t-on appris jeudi de source syndicale, confirmant des informations de presse.

Le groupe américain avait annoncé mi-avril supprimer 12.000 emplois dans le monde, soit 11% des effectifs, sans préciser la répartition géographique.

Intel fermera d'ici 2018 l'ensemble de ses sites R&D en France, implantés à Aix-en-Provence, Nantes, Montpellier, Toulouse et Sophia-Antipolis (Alpes-Maritimes), ce qui signifie "à peu près 750 suppressions de postes", a indiqué à l'AFP Mustapha Aqachmar, délégué syndical CFE-CGC chez Intel Mobile Communications (IMC).

En comptant les sous-traitants, le total pourrait atteindre un millier d'emplois supprimés, selon lui.
Interrogée par l'AFP, la direction d'Intel ne donne pas "d'informations spécifiques concernant les différents sites pour le moment", précisant cependant qu'elle continue ses activités en France, notamment dans le cloud (services dématérialisés en ligne).

D'après M. Aqachmar, des propositions de reclassement en interne seront faites, mais à l'étranger (Europe, Etats-Unis, Chine, Inde...), puisque le groupe "détruit 97%" de la R&D en France.
Les négociations sur les mesures d'accompagnement au plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) débuteront le 12 juillet pour quatre mois et les notifications de licenciements ou de modifications de contrats interviendront en fin d'année ou début 2017, selon le délégué syndical.

Pour la CFE-CGC, qui se présente comme le seul syndicat représentatif, ce n'est pas "l'expertise ou la productivité" des ingénieurs qui est en cause, ces derniers ayant "le coût salarial le plus faible d'Europe et de l'Occident".

Dans un communiqué, l'organisation syndicale demande aux autorités d'agir "pour empêcher ce désastre dans une société qui distribue plusieurs milliards de dollars de dividendes".

Au niveau mondial, Intel a justifié sa restructuration par la crise continue du PC, indiquant vouloir se réorienter vers le cloud et les objets connectés. Sur les trois premiers mois de l'année, le groupe américain était en croissance, mais moins que prévu.

VLC pour Windows 10 : l'appli universelle disponible en version bêta.

L'outil de lecture multimedia est proposé sous forme d'une application pour Windows 10 avec le plein de fonctionnalités qui n'ont rien à envier au logiciel.


Évidemment VLC est déjà compatible avec Windows 10 sous sa forme traditionnelle de logiciel à installer. Mais aujourd'hui il s'invite aussi dans le Windows Store sous la forme d'une application universelle, ce qui permettra de l'utiliser sur d'autres appareils en plus des PC.

C'est le président de VideoLAN qui a annoncé l'arrivée de cette versions sur son blog, il y décrit la plupart des fonctionnalités disponibles. Tout ce qu'il est possible de faire sous iOs et Android est aussi réalisable avec cette application, à commencer par la lecture de nombreux formats et la présence d'une vidéothèque qui recense tous les titres disponibles sur l'appareil.

Il est également possible d'utiliser la fonction PiP (Picture In Picture), c'est à dire de garder une petite fenêtre de lecture avec la vidéo en cours de visualisation lorsque l'on explore sa médiathèque.

Même chose pour ce qui concerne les titres audio avec la possibilité de classer par titres, albums, artistes ou listes de lecture.

Les fonctionnalités liées à la lecture en réseau sont aussi activées avec le support des protocoles DLNA/UPnP, Windows Shares, FTP(S), SFTP, NFS. Cerise sur le gâteau, l'utilisateur a le choix entre un thème clair, par défaut, ou un thème sombre.

Seule la lecture des DVD et Blu-ray et la possibilité d'utiliser un Tuner TV n'est pas accessible. Jean-Baptiste Kempf explique que ce n'est pas un manque de volonté mais une restriction de l'API (outil de programmation) pour le développement des applis universelles qui restreint cette possibilité.

La nouvelle application VLC pour Windows 10 est toujours en version bêta et ne remplace pas l'application actuelle pour Windows RT. Elle est pour l'instant accessible pour Windows 10 et Windows 10 mobile dans le Windows Store mais sera à terme disponible également sur Xbox One, Surface Hub et Hololens.

Twitter versus les matières premières.

Enfin ! Le secteur des matières premières est devenu moins hostile pour les investisseurs. Un nouveau marché haussier semble s’annoncer… et il prendra sans doute de l’ampleur au cours des deux prochaines années. Au cours des cinq dernières années, le secteur des commodities a maltraité chaque dollar qui osait croiser son chemin. Mais il y a quelques mois, la maltraitance a cessé… et le secteur est devenu une destination très accueillante et amicale pour les investisseurs. Le CRB Index of Commodity Prices a grimpé de 25% par rapport à ses récents plus bas tandis que de nombreuses valeurs liées aux matières premières ont doublé voire triplé au cours des derniers mois. Mais même après ce grand rally, la plupart des investissements liés aux commodities restent bien en dessous de leurs plus hauts de 2011. En fait, le rally de cette année a seulement permis au secteur de passer de niveaux extrêmement bas à des niveaux très bas. Les actions liées aux matières premières offrent encore un fort potentiel de hausse. Twitter vs. les matières premières Pour mettre les choses en perspective, il faut revenir à un article que j’avais écrit le 6 novembre 2014, intitulé “Que vaut Twitter ?” A l’époque, le secteur des matières premières était dans le même état de ruine que Londres après la Seconde Guerre mondiale. Je proposais alors le trade suivant : vendre les titres très valorisés de Twitter pour acheter les titres moins valorisés de huit entreprises qui exploitent des ressources naturelles. Voici ce que j’écrivais : Au cours actuel [le 6 novembre 2014] de 40,37 $, la capitalisation boursière de Twitter (NYSE:TWTR) vaut environ 25 milliards de dollars… Mais mérite-t-il son statut de petit prodige et sa considérable capitalisation boursière ? Peut-être. Mais pour s’amuser, comparons le très valorisé Twitter avec quelques “anges déchus” du secteur des matières premières. Voyons ce que nous pourrions acheter avec une valeur Twitter. Au cours d’hier, Twitter vaut 24,8 milliards de dollars. Maintenant, cherchons où investir dans le secteur des commodities, là où les valeurs très mal en point ne manquent pas. Même les “blue chips” du secteur sont au plus bas. Fort de 24,8 milliards de dollars, l’investisseur Twitter-phobique pourrait acheter la totalité des entreprises suivantes : Teck Corp. (NYSE: TCK. Capitalisation boursière : neuf milliards de dollars) – l’entreprise de ressources naturelles la plus diversifiée du Canada Cameco Corp. (NYSE: CCJ. Capitalisation boursière : 6,7 milliards de dollars) – L’un des plus grands producteurs d’uranium au monde, il représente 15% de la production mondiale. Royal Gold Inc. (Nasdaq: RGLD. Capitalisation boursière : 3,8 milliards de dollars) – L’une des plus grandes entreprises de royalties sur les métaux précieux au monde Pan American Silver Corp. (Nasdaq: PAAS. Capitalisation boursière : 1,3 milliard de dollars) – L’une des plus grandes et des plus rentables compagnies minières d’argent au monde Ormat Technologies (NYSE: ORA. Capitalisation boursière : 1,3 milliard de dollars) – L’un des plus grands producteurs indépendants au monde d’électricité géothermique Lindsay Corp. (NYSE: LNN. Capitalisation boursière : un milliard de dollars) – Leader mondial dans la fourniture d’équipements pour la gestion agricole de l’eau et de produits pour les infrastructures routières Aegion Corp. (Nasdaq: AEGN. Capitalisation boursière : 0,7 milliard de dollars) – Leader mondial dans la réhabilitation de systèmes de canalisations, ainsi que de ponts, de tunnels et autres infrastructures Sprott Inc. (OTC: SPOXF. Capitalisation boursière : 0,5 milliard de dollars) – Gérants d’actifs alternatifs spécialisé dans le secteur des ressources naturelles. Valeur boursière totale cumulée : 24,3 milliards de dollars. Il y a seulement quatre ans [en 2010], ces huit valeurs représentaient une capitalisation boursière totale de 64 milliards de dollars ! Appelons-les donc notre portefeuille “Etourdissant et Confus”. Pour chacune de ses valeurs, le carnage a été terrible. Le graphique ci-dessous montre à quel point chacune d’entre elles a dégringolé par rapport à son plus haut record [jusqu’au 6 novembre 2014]… 


Malgré cet effondrement boursier, les valeurs de notre portefeuille “Etourdissant et Confus” ont réussi à faire beaucoup mieux que Twitter en matière de bénéfices. Sur les 12 derniers mois, le résultat opérationnel de Twitter s’affiche à –un milliard de dollars. Oui, vous avez bien lu : cette superstar des réseaux sociaux a engendré une perte de résultat opérationnel de 950 millions de dollars au cours des 12 derniers mois. Sur la même période, les entreprises de notre portefeuille “Etourdissant et Confus” affichent un résultat opérationnel de 495 millions de dollars. Cela peut ne pas sembler beaucoup mais, au moins, c’est un chiffre positif. Résultat : Twitter est une valeur chouchou du marché qui perd de l’argent. Alors que le secteur des ressources naturelles est rempli de parias qui gagnent de l’argent… Que s’est-il passé depuis 2014 ? Durant les quelques mois qui ont suivi la publication de cet article, Twitter a continué son irrésistible ascension tandis que les valeurs d’entreprises qui exploitent des ressources naturelles continuaient leur dégringolade. En d’autres termes, le trade que je proposais était ce qu’on peut poliment qualifier de “précoce”. Et de manière moins polie “complètement erroné”. Mais aujourd’hui, les marchés financiers ont rendu le verdict opposé. La capitalisation boursière cumulée de ces huit valeurs atteint le double de celle de Twitter. Fait intéressant, ce résultat est entièrement dû à une mauvaise performance de Twitter plutôt qu’à une bonne performance du secteur des commodités.


Autrement dit, même après le grand rally de cette année, la capitalisation boursière cumulée de ces huit valeurs est légèrement inférieure à celle de fin 2014. Pour retrouver leur plus-haut, la valeur de ces entreprises devra tripler.

Fin 2014, la perspective d’un revirement dans le secteur des ressources tenait plus de l’espoir que de la réalité. Mais ce revirement tant espéré est enfin arrivé. La vente par capitulation qui a fait effondrer les valeurs de matières premières tout au long de 2015 semble s’être essoufflée depuis le début le début de l’année. Le secteur semble enfin haussier. Certes, certaines entreprises liées aux commodities s’en sortiront mieux que d’autres. Par exemple, les métaux précieux vont probablement continuer à monter. D’un autre côté, les matières premières économiquement sensibles comme le cuivre resteront sans doute à la traîne. Mais globalement, un nouveau marché haussier des valeurs de matières premières et de ressources naturelles est en préparation…



P.S : Je tiens à m'excuser pour le manque d'images, mais j'ai été à la traine pour publier ça! :-/

Google dévoile ce qu’il sait sur vous.

Par le gigantisme de ses chiffres (3,5 milliards de recherches par jour) et l’usage abondant de ses traqueurs de navigation, Google peut en savoir beaucoup sur chaque internaute.
Le moteur de recherche propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux.
« Mon Activité » permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (la recherche bien sûr, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...).
Dans le menu paramètres, on peut aussi préciser les thèmes qui nous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets.

Le système a l’avantage d’être en « opt-in » – pour les annonces de Google même dans ses services. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée (contrairement à la plupart des services similaires de précision des centres d’intérêt, y compris sur Facebook, relève le Guardian).

Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà (par les cookies en particulier, mais pas seulement), vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités, qu’il s’agisse des pubs directement gérées par Google ou de celles qu’il répartit sur des sites externes (cela concerne plus de 2 millions de sites).


Le navigateur web de Google, Chrome, propose aussi une extension qui permet de désactiver de façon permanente la traque par cookies de DoubleClick (qui appartient à Google), et les pubs ciblées auxquelles ces cookies vous condamnent sinon.

Tout ce que vous faites pourra être retenu...

Ayant désactivé de longue date la plupart des enregistrements dans mes paramètres Google, je croyais être relativement tranquille, presque dans « la zone du dehors » d’Alain Damasio.

Et pourtant, que nenni ! J’ai constaté en testant « Mon Activité » que j’avais oublié au moins un domaine où mes usages en ligne sont pistés en continu (et nommément, les autres étant traçables par adresse IP) : YouTube.
En deux secondes je vois ainsi défiler mes recherches et visionnages du mois écoulé, du robot Snowden au film de science-fiction écrit par une intelligence artificielle, en passant par Meryl Streep imitant Donald Trump le 6 juin – celui-là, je l’avais oublié, mais pas Google et sa très collante mémoire.

mardi 28 juin 2016

Google : la nouvelle menace de Bruxelles.

Ce troisième front qui pourrait s’ouvrir concernerait cette fois la publicité en ligne.

Bruxelles va-t-il ouvrir un troisième front contre Google ? Cette hypothèse semble plausible, si l'on en croit le « Wall Street Journal » et « Politico », selon lesquels la commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, pourrait bientôt publier une « communication des griefs » à l'encontre du géant californien au sujet de ses pratiques dans le secteur de la publicité en ligne. 
Ces deux médias citent diverses sources anonymes selon lesquelles la Commission européenne aurait demandé à des concurrents de Google dans la publicité en ligne de rendre consultables, par Google, les reproches qu'ils formulent à l'encontre de ce dernier et qu'ils avaient communiqués, jusqu'à présent confidentiellement, à la Commission. 
Ces entreprises auraient désormais une semaine pour produire de nouvelles versions de leurs documents. Cette procédure laisse penser que Bruxelles est dans la phase finale de la préparation de son acte d'accusation, et qu'il lui faut justifier, auprès de Google, cette accusation sur des éléments tangibles. 

Le business des publicités aux enchères liées à des mots

Margrethe Vestager avait déjà fait savoir que ses équipes s'interrogeaient sur une éventuelle position dominante de Google dans la publicité en ligne. La question qui se pose est notamment de savoir si la société californienne empêche, ou complique la tâche de sites Web cherchant à placer des publicités échappant au réseau de Google. 
La Commission européenne s'interroge aussi sur le business des publicités aux enchères liées à des mots (« adwords ») : les annonceurs qui y ont recours subissent-ils des contraintes lorsqu'ils veulent placer des publicités dans des systèmes concurrents ? 
Cette nouvelle offensive, si elle se ­confirmait, achèverait de démontrer la détermination de Margrethe Vestager face à Google, en dépit de la teneur politique que prend cette confrontation. Washington s'est plaint, à plusieurs reprises, d'un acharnement supposé à l'encontre des entreprises américaines, à ce sujet mais aussi dans des dossiers relatifs à l'évasion fiscale. 
Cela n'a pas empêché la commissaire à la Concurrence d'accuser formellement le moteur de recherche d'abus de position dominante dans deux dossiers distincts. D'une part, le groupe est soupçonné de diriger les internautes, dans leurs recherches de produits en ligne, vers des vendeurs appartenant à la constellation Google, au détriment de tous les concurrents indépendants. 
D'autre part, Bruxelles l'accuse d'utiliser son système d'exploitation Android pour, une fois encore, faire fructifier toutes ses activités (cartographie, recherche, vidéo en ligne, messagerie, etc.) et de nuire ainsi à l'innovation.

YOUTUBE AIDE SES VIDÉASTES À CRÉER DU CONTENU DE QUALITÉ.

Avec l’influence croissante des YouTubeurs à travers le monde, YouTube se rend bien compte de l’importance que prend sa plateforme, qui fait émerger chaque jour de nouveaux talents prometteurs. Afin de les aider à créer du contenu toujours plus qualitatif, le géant de la vidéo souhaite les accompagner à travers une série de nouvelles fonctionnalités. Lors de la VidCon, le salon des YouTubeurs incontournables qui se déroulait le dernier weekend de juin, la plateforme a annoncé le lancement du programme « Club Créa YouTube », qui accompagne les vidéastes selon leur influence. A l’image d’un jeu vidéo, vous pouvez accéder aux différents programmes après avoir atteint un certain nombre d’abonnés. Programme Graphite, Gold, Diamant … Plus vous êtes suivi, plus YouTube vous accompagne lors d’ateliers et vous récompense.

Autre annonce, qui n’est pas une nouveauté : l’accès aux YouTube Spaces dans le monde entier, dans lesquels les YouTubeurs peuvent se rendre gratuitement pour assister à des ateliers et utiliser de nombreux moyens de production de qualité mis à leur disposition. La plateforme vidéo a également évoqué l’oportunité donnée aux vidéastes d’apprendre les rouages du métier à la YouTube Creator Academy, à l’aide de cours dispensés par des professionnels.
Afin d’aider les créateurs de vidéo à développer un réseau efficace, YouTube met également à leur disposition la « Communauté des créateurs » et « L’Annuaire des services pour les créateurs ». En ce qui concerne la monétisation, une assistance spécialement développée pour les chaînes monétisées est disponible par mail et sur les réseaux sociaux pour répondre aux questions des YouTubeurs du monde entier. Véritables coups de pouce pour développer sa chaîne et rencontrer de nouveaux créateurs, ces nouvelles fonctionnalités prouvent une nouvelle fois la volonté de YouTube d’accompagner ses créateurs afin d’atteindre un niveau hautement qualitatif.

La Nasa découvre un nouveau vortex géant sur Neptune.

Grâce au télescope Hubble, les astronomes ont découvert un nouveau vortex sur la planète Neptune. 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la surface de la planète Neptune est plutôt agitée ! La planète géante est en effet balayée par d’impressionnants vortex et un nouveau phénomène de ce type a été mis en lumière par le télescope spatial Hubble.

Nouveau vortex sur Neptune

Cette découverte du télescope de la Nasa permet de confirmer les doutes de la communauté des astronomes amateurs et professionnels. Depuis 2015 en effet, une tache étrange avait été repérée sur la surface de Neptune. Pour le moment, il fallait se contenter de spéculations, mais grâce à la puissance d’Hubble, les scientifiques sont formels, il s’agit bien d’un nouveau puissant vortex.

C’est la présence de nuages plus clairs que les autres qui a mis la puce à l’oreille des astrophysiciens. Le phénomène avait déjà été observé précédemment par la sonde spatiale Voyager 2 en 1989 et le télescope Hubble en 1994. Il aura donc fallu une nouvelle fois avoir recours à la puissance du télescope qui, le 16 mai dernier, a transmis des images plus précises de ce phénomène spectaculaire.

Des phénomènes toujours inexpliqués

Les vortex sont des phénomènes météorologiques qui se forment grâce aux hautes pressions. Les gaz qui les traversent sont éjectés vers la haute atmosphère et se refroidissent rapidement. À tel point que ces derniers gèlent et forment ces nuages clairs formés de cristaux de méthane visibles depuis la Terre.
Cependant, les raisons de leurs formations et leurs évolutions restent très floues pour la communauté scientifique. La recherche des astrophysiciens est compliquée par le fait que chaque vortex observé sur Neptune est complètement différent des autres.

Google pourrait développer son propre smartphone.

Afin de reprendre le contrôle d'Android, qui équipe 80% des smartphones dans le monde, Google serait en train de développer son propre terminal qui pourrait sortir à la fin de l'année. 

Google s’est toujours intéressé au domaine de la téléphonie. Chaque année, un ou deux Nexussortent, conçus avec des partenaires comme HTC ou encore Motorola. Cependant, selon le journal britannique « The Telegraph », le géant américain pourrait bien sortir cette année un smartphone développé 100% par lui-même.

Un smartphone 100% Google cette année ?

Tout en continuant ses partenariats avec d’autres fabricants de smartphones pour développer les appareils de la gamme Nexus, Google pourrait bien en parallèle concevoir son propre smartphone. Selon nos confrères du « Telegraph », le géant américain serait même déjà en train de plancher dessus.
Pour Google ce serait un moyen de contrôler la chaîne de bout en bout en concevant un appareil qui serait équipé d’Android. Bien souvent, les fabricants de smartphones mettent beaucoup de temps avant d’appliquer une mise à jour et les clients tardent à les recevoir. En outre, certains modifient l’OS mobile ou ajoutent leur propre surcouche ce qui relègue certains services de Google au deuxième plan, le fabricant mettant les siens en avant. Avec son propre smartphone Google mettrait fin à ces désagréments et maîtriserait ainsi le côté hardware et software.

Concurrencer Apple sur le haut de gamme

Un tel système permettrait à Google de faire la même chose qu’Apple avec ses iPhone. La marque à la pomme reste le plus gros concurrent de la firme de Mountain View, surtout dans le haut de gamme. C’est sur ce secteur que Google attaquerait la firme de Cupertino en concevant un smartphone de A à Z, capable de rivaliser avec les iPhone.
Ce ne serait pas les premiers pas du géant américain dans le hardware, en effet, ses équipes ont déjà fabriqué le Chromebook et la tablette Pixel. Ce nouveau projet pourrait être confié à Rick Osterloh, l’ex-PDG de Motorola, embauché récemment par Google et responsable de la branche dédiée au hardware.

lundi 27 juin 2016

Intel cherche à vendre McAfee.

Le temps du changement continue chez Intel. Le géant américain a décidé de se séparer de McAfee acheté en 2010. 

La valse des milliards de dollars va-telle se prolonger à la Silicon Valley ? Cette fois, c’est Intel qui pourrait faire sauter la banque, non pas en rachetant, mais en vendant l’éditeur de solution antivirus McAfee, acheté en 2010 pour 7,7 milliards de dollars.

Intel va se séparer de McAfee

Ce sont les spécialistes économiques du Financial Times qui ont eu vent de cette information. Intel, actuellement en pleine restructuration et subissant de plein fouet le déclin du PC, va donc se séparer d’une de ses branches ayant la plus de valeur.
Plusieurs fonds d’investissement privés se seraient d’ores et déjà montrés intéressés pour acquérir McAfee. Selon le Financial Times, en vertu du contexte actuel où la sécurité informatique est au cœur des préoccupations, Intel n’aurait aucun mal à faire un bénéfice à la revente.

McAfee, projet au point mort chez Intel

Lors du rachat de McAfee, Intel avait pour idée première de développer des systèmes de sécurité directement intégrés dans ses processeurs afin de s’affranchir de l’installation d’un antivirus pour les menaces de bas niveau. Un projet qui n’aura finalement jamais vu le jour.
Le géant américain va donc continuer sa restructuration après avoir annoncé récemment la suppression de 12 000 postes. La firme va désormais se concentrer sur le développement de datacenters et de solutions dédiées à l’Internet des objets tout en délaissant ses activités dans le domaine des ordinateurs personnels.

Samsung Galaxy Note 7 : plusieurs caractéristiques confirmées par Evleaks.


Avec le lancement du Galaxy Note 7 en préparation, Samsung est évidemment surveillé de près et notamment par Evleaks. Le spécialiste des fuites vient de dévoiler une liste de caractéristiques pour le moins intéressante.

Le Galaxy Note 7 est sans doute le smartphone le plus attendu de cet été et il n'en faut pas plus pour motiver les spécialistes des fuites à se mettre en chasse. Depuis des mois, ils remuent ciel et terre pour nous offrir un aperçu des travaux en cours au sein de la firme coréenne. Evan Blass, aka Evleaks, est évidemment de la partie et il vient cette fois de confirmer l'appellation Galaxy Note 7 avec quelques caractéristiques en prime sur son compte Twitter.
Ecran QHD de 5,7 pouces, appareil photo 12 mégapixels et scanner d'iris
La liste serait donc définitive et inclurait tout d'abord un écran Super AMOLED QHD de 5,7 pouces. La taille serait donc la même que sur les derniers modèles, tout comme la définition. Vous remarquerez que la forme n'est pas évoquée. Doit-on comprendre qu'il sera plat plutôt qu'incurvé ? Pas nécessairement puisque la liste n'est certainement pas exhaustive. Eh oui. Ni le chipset ni la quantité de RAM n'y apparaissent...
Evan Blass enchaîne sur la capacité de stockage : 64 Go. S'ajouterait à cela un port microSD pour l'extension, réduisant les chances de voir d'autres options proposées. L'équipement photo est également détaillé et inclurait un capteur principal de 12 mégapixels avec technologie Dual Pixel et un second de 5 mégapixels à l'avant, comme sur les Galaxy S7. Un troisième capteur n'est sans doute pas à exclure mais il servirait de scanner d'iris, confirmé au passage.
Le premier Galaxy Note étanche
Nous n'en apprendrons pas plus sur l'équipement mais ce n'est déjà pas si mal, d'autant que quelques détails sur l'extérieur sont aussi donnés. Le châssis du Galaxy Note 7 serait étanche (IP68), une première dans la gamme, et disponibles en trois coloris : noir, argent et bleu. Une sélection plutôt étonnante. Samsung propose généralement du noir ou du bleu foncé mais rarement les deux pour un même modèle. Vous remarquerez également l'absence du doré...
Quelques détails importants manquent encore mais nous ne devrions pas tarder à en apprendre davantage avec la présentation officielle à l'approche. Elle est pour rappel attendue au début du mois d'août.

dimanche 26 juin 2016

Quand Google s'amuse à jouer au docteur.

Avant, lorsqu'on ressentait un, ou plusieurs symptômes, notre premier réflexe, était de consulter un médecin. Aujourd'hui, on a un peu trop tendance à consulter Internet. Sauf que sur la toile, on trouve de tout et n'importe quoi; ce qui peut avoir pour conséquence, de générer un stress, et une anxiété inutiles. Ne vous est il jamais arrivé de vous trouver toutes les maladies du monde, après avoir recherché une maladie médicale?

Aujourd'hui, le célèbre des moteurs de recherche, se propose de devenir le nouvel allié santé! Il n'est, bien sur, pas question pour le géant Américain de remplacer votre médecin, mais de vous faciliter vôtre recherche d'informations médicales en ligne. En collaboration avec des médecins experts, Google proposera bientôt aux internautes, cette nouvelle fonctionnalité dont l'objectif est on ne peut plus clair: conseiller des médicaments en fonction de symptômes rencontrés par l'internaute via des fiches d'informations élaborés par des experts.
Pourquoi? Eh bien, parce que les requêtes relatives à la santé représentent tout de même 1% du trafic global de Google. C'est énorme! Mais aussi, et surtout parce qu'il est nécessaire pour Google d'aider les internautes à faire le tri dans les informations médicales que l'on trouve aujourd'hui sur la toile.

Dans les prochains jours, et dans un premier temps sur la version américaine de Google, les internautes pourront trouver selon la requête effectuée, des indications sur la maladie associée aux symptômes rencontrés. Des suggestions d'automédication seront également proposée. Des indications qui ne seront données qu'à titre indicatif, précise Google, pour qui, ces conseils, et suggestions ne devront en aucun cas, se substituer aux conseils d'un professionnel de santé.

Dans sa présentation, vous noterez que Google a spécifié que les informations médicales seront de très haute qualité, car élaboré par des experts de la Harvards Medical School, et de la Mayo Clinic.

Début de l'expérimentation uniquement aux Etats-Unis pour le moment, et sur les versions mobiles.

Les voitures autonomes programmées pour nous sacrifier ?



Les voitures autonomes devraient peupler nos routes dans un futur proche. Cependant seriez-vous prêt à monter à bord d'un véhicule qui serait prêt à vous sacrifier pour le bien d'un plus grand nombre ?


De nombreuses entreprises, des grands noms de la technologie et du domaine automobile sont en train de développer leur voiture autonome. Ces véhicules se retrouveront un jour dans nos rues et devront se confronter à des décisions difficiles. Face à un groupe de piétons qui traverse, l’intelligence artificielle décidera-t-elle de se sacrifier et avec elle ses occupants pour les éviter ?


Les voitures autonomes soulèvent un dilemme social



Est-il moral de sacrifier une personne pour en sauver dix ? C’est le thème d’une étude parue dans le magazine « Science ». Ainsi des scientifiques du MIT, de l’Université de l’Oregon et du CNRS de Toulouse ont interrogé 2000 personnes sur différents thèmes moraux mettant en scène les véhicules autonomes. Ces véhicules auront des décisions difficiles à prendre lorsqu’ils circuleront dans les villes et sur les routes.


Les voitures autonomes « auront parfois à choisir entre deux maux, comme renverser des piétons ou se sacrifier eux-mêmes et leurs passagers pour sauver ces piétons » écrivent les auteurs dans l’étude. Si pour la majorité des participants au sondage, le sacrifice parait la solution adéquate, leurs avis changent si dans le scénario ce sont eux et leur famille qui se retrouvent dans le véhicule.
Toutefois, ces véhicules sont censés rendre nos routes plus sûres, avec les voitures autonomes, il y aura moins d’accidents. Jusqu’à 90% des accidents pourraient être évités selon des experts. Cependant, le public ne serait pas prêt à utiliser un de ces véhicules si celui-ci était programmé pour se sacrifier pour le bien public.

Une voiture autonome oui, mais pour les autres

Les constructeurs de véhicules autonomes et les autorités de régulation vont se retrouver devant un dilemme. « Pour résoudre les dilemmes sociaux, le rôle des gouvernements est d’assurer à chaque individu que tout le monde jouera le jeu. Il est donc tentant de rendre obligatoire des algorithmes “utilitaristes”, minimisant les pertes » explique Jean-François Bonnefon, un des co-auteurs de l’étude.
Vous pouvez également vous confronter aux dilemmes moraux que les chercheurs ont utilisés pour leur étude, en vous rendant sur ce site.

jeudi 23 juin 2016

Twitter lance Engage, une application pour tout le monde mais plus utile si vous êtes célèbre.

Difficile de gérer ses réseaux sociaux quand on est célèbre, ou un "influenceur" comme disent les jeunes. Twitter tente de répondre à cette problématique avec une nouvelle application baptisée Engage.
Gérer son compte Twitter quand on a plusieurs milliers, voire millions, d'abonnés n'est pas chose aisée. Ce n'est d'ailleurs pas hasard si la plupart des célébrités et autres comptes d'entreprise ont recours à des spécialistes et même parfois des équipes entières. Cela permet éviter les faux pas, et surtout de pouvoir suivre ce qui se dit sur les réseaux sociaux et filtrer les messages intéressants du "bruit".


Afin de faciliter la tâche des utilisateurs, Twitter lance aujourd'hui une nouvelle application baptisée Engage destinée principalement aux "créateurs, influenceurs et personnes publiques" explique la firme sur son blog. Elle triera automatiquement les notifications les plus importantes, notamment les mentions d'homologues influenceurs ou de "fans fidèles" sans vraiment préciser les critères sur lesquels il se base. On imagine qu'il est question de nombre d'abonnés et de la régularité de l'engagement d'un fan avec son idole.

La partie "métrique" est évidemment riche afin de mesurer facilement son impact sur le réseau et l'on peut suivre précisément la portée de chaque tweet et média posté. Cette boîte à outils très pratique pour qui utilise Twitter à des fins professionnelles est disponible gratuitement sur iOS seulement et aux USA seulement. Nul doute qu'elle arrivera prochainement sur Android et d'autres territoires. Tout le monde peut la télécharger, mais tout le monde n'y trouvera pas nécessairement un intérêt.

Youtube : Fin de la musique gratuite?

Parmi les 180 artistes qui se sont réunis, il y a Lady GagaU2 notamment. Des pointures donc, dans le domaine. Ces derniers appellent à la réforme du Digital Millennium Copyright Act. C’est l’organisme qui a pour fonction de réguler les droits d’auteur en ligne. Pour eux, le texte avantage Youtube, qui donne la possibilité au service de négocier avec une certaine marge.

Bientôt un paiement pour accéder à Youtube ?


Et quand on parle de marge, il ne faut pas se voiler la face, on parle bien entendu des royalties que ces dits artistes vont toucher quant à l’utilisation de leurs contenus sur la plateforme. En réalité, il est possible de mettre la vidéo de n’importe quel artiste, vous n’êtes même pas sûrs d’être contrôlé. Du coup, comme il s’agit du contenu d’artistes, il est compliqué pour ceux-ci d’accéder à la rémunération prévue normalement. Youtube va-t-il devoir faire payer son service ? La question peut se poser compte tenu du nombre d’artistes réunis, dont certains pèsent des millions de millions de vues.

Deux options pour Youtube

Dans un premier temps, si la plateforme de Google accepte de se plier aux demandes, des artistes, il leur faudra placer plus de contrôle parmi ses utilisateurs. les contenus seront accessibles aux clients de YouTube, et les artistes verraient leurs rémunérations s’agrandir notamment via la publicité.

L’autre option serait que ce dernier reste et campe sur ses positions. Il faudra dans ce cas négocier avec les maisons de production, car ces derniers pourraient tout simplement priver YouTube de leurs contenus.

out cela serait alors fait au détriment du consommateur de Youtube qui subirait un changement brutal dans l’utilisation de son service. A suivre…
Qu’en pensez-vous si vous êtes utilisateur de Youtube (ou pas d’ailleurs) ? Partagez nous votre avis en laissant un commentaire.

mercredi 22 juin 2016

Amazon améliore sa Kindle d’entrée de gamme.



Amazon vient de dévoiler la version améliorée de son Kindle premier prix. Au programme : lifting, couleur blanche, mais toujours pas de lumière !


En matière de liseuse à encre numérique, la Kindle d’Amazon fait bien entendu figure de best-seller. La tablette du géant du e-commerce a su s’imposer grâce à un produit au fonctionnement simple et au catalogue d’ebooks bien fourni.

Quelques semaines après avoir dévoilé un modèle haut de gamme baptisé Oasis, Amazon revient sur le devant de la scène des liseuses avec cette fois, une Kindle d’entrée de gamme ayant subi un léger lifting.

Le nouveau Nouveau Kindle !


Rappelez-vous il y a un an, Amazon présentait le Nouveau Kindle, une version à moins de 70 euros de sa célèbre liseuse. Un appareil au rapport qualité-prix imbattable. Après une année d’existence, il était donc temps d’améliorer quelque peu sa copie.

La nouvelle version du Kindle premier prix coûte toujours 69,99 euros. Les premiers changements sont tout d’abord esthétiques puisque la tablette s’est affinée dans ses dimensions et a perdu du poids sur la balance (160 x 115 x 9,1 mm pour 161 g contre 169 x 119 x 10,2 mm pour 191 g). Une version blanche est désormais au programme.

Plus de RAM, toujours pas d’éclairage


Amazon ne s’est bien entendu pas contenté d’un simple lifting et les entrailles de la bête ont également évolué. La liseuse troque ses 256 Mo de RAM contre 512 Mo, ce qui devrait améliorer la fluidité du système.

Un système qui embarque les dernières nouveautés mises en place par Amazon, à savoir l’exportation de notes et la personnalisation de l’écran d’accueil. Seule ombre au tableau, et le mot n’est pas galvaudé ici, la Kindle premier prix ne propose toujours pas de rétroéclairage, ce qui la cantonne à un usage diurne. Pour 69,99 dollars, on peut cependant lui pardonner ce défaut. Le Nouveau Kindle version 2016 est disponible en précommande chez Amazon pour une livraison prévue le 20 juillet.

Galaxy S7 et S7 Edge : le Gear VR et 100€ offerts.

Samsung promeut à grands coups de pubs ses deux dernières gammes de smartphones. Elles sont aujourd'hui toutes deux proposées en réduction, avec un casque de réalité virtuelle offert.


Galaxy S7 : 599€


Avec une dalle Super Amoled de 5,1 pouces en définition WQHD (2560 x 1440 px) et une résolution de 576 ppp, le Samsung Galaxy S7 est bien le digne petit frère du S7 Edge. Équipé d’un SoC Exynos 8 Octa 8890, il est propulsé par des processeurs ARM Cortex-A53 cadencés à 1,6 GHz ainsi que 4 processeurs Exynos M1 cadencés à 2,3 GHz. 4 Go de RAM et un iGPU Mali-T880 MP12 font tourner la bête, qui dispose de 32 Go de mémoire interne.

Élu meilleur photophone du monde (avec notamment un score de 88 sur 100 par l’expert des optiques DxO), les prises de vues du S7 sont tout simplement parfaites. Traditionnellement proposé à 699€, il est aujourd’hui disponible pour 599€ avec le Samsung Gear VR.

S7 Edge : parfait sur les bords


Avec un SoC Exynos 8 Octa 8890 à huit cœurs composé de 4-cores M1 cadencés à 2,3 GHz et d’un quad-cores ARM-Cortex-A53 cadencé à 1,6 GHz, une mémoire vive de 4 Go, une capacité de stockage de 32 Go extensible à 200 Go via une carte microSD, un appareil photo dorsal de 12,2 Mpx et un frontal de 5 Mpx, le Galaxy S7 Edge est ce qui se fait de mieux en smartphone, tout simplement.

Alimenté par une batterie de 3600 mAh qui lui apporte une autonomie d’une journée, il bénéficie de connections Wi-Fi a/b/g/n/ac, GPS, NFC et Bluetooth 4.2, ainsi qu’une compatibilité réseau 4G LTE catégorie 12/13 (jusqu’à 650 Mbps en débit théorique). Un lecteur d’empreinte digitale permet de s’identifier et de déverrouiller le smartphone. Petit bonus sous forme de gadget (j'espère que vous n’en aurez pas besoin) : le Samsung Galaxy S7 présente une coque étanche. D’ordinaire vendu à 799€, il est aujourd’hui proposé à 699€ avec le Samsung Gear VR.

dimanche 19 juin 2016

LG annonce quatre nouveaux smartphones pour compléter la gamme X.

Après avoir dévoilé les modèles X Cam et X Screen, LG a présenté hier 4 nouveaux appareils de cette même gamme, les X Power, X Mach, X Style et X Max.


Quelques mois après la présentation des deux premiers smartphones de la gamme X, le X Cam et le X Screen, LG dévoile quatre nouveaux représentants. Quatre nouveaux modèles pour que chaque utilisateur trouve celui qui convient le mieux à l’utilisation qu’il fait de son smartphone.

LG : 4 nouveaux smartphones de la gamme X au catalogue


C’est dans un communiqué que LG a dévoilé les X Power, X Mach, X Style et X Max, quatre nouveaux smartphones venant s’ajouter à ceux déjà existants dans la gamme X. Des appareils qui proposent chacun des spécificités qui devraient toucher des publics différents. Les 4 modèles sont plutôt destinés au marché de milieu de gamme.

Le LG X Power propose un écran IPS de 5,5 pouces HD. Il embarque un processeur MediaTek MT6735 cadencé à 1,14 GHz, épaulé par 2 Go de RAM. Un capteur photo de 16 mégapixels est intégré à l’arrière alors qu’en façade on trouve un capteur de 8 mégapixels. Il offre un espace de stockage de 16 Go, extensible en y ajoutant une carte MicroSD. Sa batterie de 4100 mAh devrait lui assurer une autonomie de 2 jours.

Le X Mach présente une fiche technique intéressante avec son processeur cadencé à 1,8 GHz et ses 3 Go de RAM. Son écran de 5,5 pouces est QHD et son espace de stockage atteint 32 Go, là aussi extensible. Les 2 capteurs photos sont de 12,3 mégapixels au dos et de 8 mégapixels à l’avant. Il est en outre équipé d’un lecteur d’empreintes digitales et d’une batterie de 3000 mAh.


Un peu moins de puissance pour le X Style



Le LG X Style quant à lui plaira à ceux pour qui le design est le critère numéro 1 au moment de choisir un smartphone. Sa fiche technique n’est pas à la hauteur des appareils précédemment cités. Il est équipé d’un processeur Qualcomm Snapdragon 410 couplé à 1,5 Go de mémoire vive. Son espace de stockage est de 16 Go, extensible, et ses capteurs photos de 8 et 5 mégapixels. Sa batterie est un peu moins puissante que les autres modèles avec ses 2100 mAh.
LG n’a, pour le moment, pas communiqué d’information concernant le X Max. Il devrait cependant proposer un écran plus grand que les autres modèles de la gamme. La date de disponibilité des quatre terminaux ainsi que leur prix n’ont pas encore été révélés par le fabricant sud-coréen.